Thea Pijpers

Une histoire des mer du sud

Seldwyla est partout
Il y a un peu plus d’une annee je figurais dans tous les journaux de Rarotonga (les iles de Coke). C’etait un episode extremement difficile, mais je vais raconter l’histoire comme elle s’est presentee. Peut-etre je le fais aussi pour pouvoir digerer definitivement cette histoire.
Je vis a Rarotonga depuis plus de 13 ans. Je m’y plais toujours enormenent, mais ce n’est pas si facile et ca n’a jamais ete facile. Le dernier evenement est franchement difficile a encaisser. “Papa’as”, comme nous sommes appelles ici, Europeens etc……..donc personnes a peau claires, doivent se battre de temps en temps. Je peux le comprendre jusqu’a un certain degree, car les insulaires n’avait pas toujours la vie facile durant la predominance de la Nouvelle Zealand. Depuis une sorte de racisme s’est malheureusement fait remarquer.
Depuis l965, les iles de Cook sont independents, mais recoivent une aide de la Nouvelles Zealand. Avant dette date, les gens des iles n’avait pas le droit de parler le Cooks Maori dans les ecole. Tout le monde devait apprendre l’anglais. Aujourd’hui le Maori est a nouveau prioritaire.
Lundi 5 mai 2008 etait une journee speciale pour moi., car mon amie Gisela de Locarno en Suisse vient chaque annee pour deux mois en visite. Ceci est chaque fois un merveilleux divertissement pour moi. Nous ne faisons pas grand’chose, profitons de la mer, avons des discussions interessantes et nous rejouissons d’etre assises au soleil (ou a l’ombre)…bref: nous apprecions chaque istant.
Ce lundi nous avons decide d’aller a la “Whatever Bar” ecouter de la musique et manger une bonne chose. A cet endroit, il ya les meilleurs hamburgers de l’ile. Le “ Whateve-Bar” est tres typique pour Rarotonga. On penserait plutot a un bar dans les Caraibes. Il y a une vue spectaculaire sur la mer et toujours une tres bonne ambiance.
Il etait evirons 18.30h. En general on va manger assez tot, car la nuit tombe tres vite. En plus, nous avions pris l’habitude, a cause de la grande chaleur, de ne manger que tres peu ou pas du tout a midi. Pour cette raison, nous sommes affamees tot dans la soiree.
Nous avons commande une bouteille de Sauvignon Banc et avons offert aussi un verre a Max, le proprietaire de l’endroit. Il y avait déjà beaucoup de monde et plusieures personnes nous demandaient de nous assoir a leur table. Nous avons refuse, car nous voulions, sous auxun pretexte, boire trop. C’etait un bon repas accompagne merveilleusement par ce bon vin. Vers 20h15 nous sommes parties pour rentrer a la maison. Il faisait déjà nuit.
Je ne conduis pas specialement bien la nuit, car j’ai une catharacte dans mon oeil droit. Pour cette raison, je roulais prudemment. En plus, j’ai une voiture de sport tres basse et les phares des autres voitures m’ aveuglent facilement.
Arrivees a la maison, nous nous sommes changees pour etre plus a l’aise. C.a.d. nous nous sommes mises en T-shirt et Pareo et evidemment pieds nus. En Polynesie on n’entre jamais dans une maison avec les chaussures. J’allais a la cuisine pour preparer un dessert et Gisela allait pres de la plage pour mettre notre table.
Une demie heure plus tard, tout a change brusquement. Deux policiers se sont presentes a ma porte, une femme et un homme de la police officielle. Ils disaient que j’avais ete denoncee d’avoir roule d’une facon dangereuse. La femme policiere m’accusait meme de ne pas etre capable de rester tranquillement sur mes deux pieds, car elle pretendait que j’etais saoule! Je leur ai demande leurs noms, mais ils ont refuse de me les donner. Ils m’ordonnaient de venir avec eux au commissariat. Lentement je perdais patience et je leur faisait comprendre que j’en avais assez. Je leur disais en bon italien: basta…..ce que les deux ont compris comme “bastard”=) batards (en anglais). L’homme m’a attrappe brutalement par mes poignets avec ses deux mains… rudiment et sans savoir vivre et il voulait me pousser vers la voiture. Je me defendais et il est devenu encore rude. Je n’avais pas d’autre choix que de les accompagner.
Evidemment, j’etais toujours pied-nus et habillee seulement d’un T-shirt et d’un Pareo.
Arrives au commissariat, ils m’ont amene dans une piece speciale et photographiee comme une criminelle. Ensuite. Le policier a pris un objet, probablement un detecteur d’alcool, et il m’a ordonne d’y souffler. Je refusait, car entre temps, il s’etait passé plus d’une heure depuis notre retour. Si on me l’avait demande lors d’un controle routier pendant notre retour a la maison, je l’aurait evidemment fait, mais de cette facon et après aussi longtemps, je refusais.
Ensuite l’homme m’a ordonne de nouveau de le suivre. A ma demande, ou il allait m’amener, il repondait brievement: a la prison. Je pensais avoir mal compris…..mais c’etait la verite. Cette prison a ete appele un jour par un ecrivain: “le trou noir de Kalkutta”.
Voila, c’etait tout. Derriere moi la clef etait tournee trois fois dans la serrure. Dans la piece ce trouvait une sorte de lit de camp avec un coussin, un drap, mais sinon rien d’autre. Pas de lumiere, c.a.d. la lumiere existait, mais elle etait arretee. Des barres de fer! Il n’y avait meme pas le fameux “seau” lequelle nous est toujours decrit dans les romans criminels. Non, absolument rien. J’etais prisonniere. J’ignorais pourquoi, mais je savais seulement que l’on ne peut absolument rienfaire la contre. Je reflechissais sur mon sort. Je pensais, mais ce n’est pas moi. Ca ne peut pas arriver. C’est une autre personne. Non, c’etait bien moi et c’etait horrible.
Pendant la nuit, il y a un chat tigre qui s’est introduit dans la piece. Il me rechauffait jusqu’au matin, J’etais desesperee.
Vers 7.30 la porte s’ouvrait, mais meme ceci etait un peu complique, car la surveillante Nancy n’arrivait pas a ouvrir la serrure rouillee et etait oblige de chercher de l’aide dans la prison des hommes. Ensuite, j’avais le droit d’aller a la salle de bain, si l’on peut appeler l’endroit ainsi. Une toilette sans couvercle…..une douche, c.a.d. l’eau froide arrivant directement d’un tuyau dans le mur…..tout est ouvert de facon a pouvoir etre observe de partout. Nancy, la surveillante m’ demande si je desirais un café ce que j’ai accepte tres volontier.
Dans la cellule d’a cote se trouvait une femme de 32 ans, laquelle avait tue son partenaire. Elle etait déjà depuis 8 ans dans cette prison.
Comme je n’avais absolument rien avec moi …que j’etais toujours pieds nus…..avec mon Pareo autour de moi…j’ai demande, si on voulait bien me donner une brosse a dent. C’etait rate……car ca n’existait pas. Mais voyons, ce n’etait pas un hotel. La jeune femme de la cellule d’a cote criait qu’il ne fallait surtout pas me permettre d’utiliser SA brosse a dent. Quelle idee, comment j’aurais eu envie de faire ce genre de chose. Jamais dans ma vie, j’ai utilise une brosse a dent “usee” ou une brosse a dent d’une autre personne. Completement absurde! Plus tard, cette jeune femme devenait plus agreable et me consolait, en me disant que l’on viendrait certainement me chercher avant 9 heures pour etre presentee devant la cour.

Gisela me racontait plus tard ce qui s’est passé avec elle pendant ce temps.
Elle etait arrivee au commissariat et etait mise dans une autre piece. La, ils ont fait un rapport qu’elle devait signer. Encore une fois, elle a demande les noms des deux policiers, mais a nouveau, on le lui repondait pas. Alors, elle refusait simplement de signer le dit rapport. On lui demandait egalement pourquoi elle n’avait pas conduit la voiture, puisqu’elle etait pas “sous influence”. Nous avions bu les deux la meme quantite d’alcool et n’etions absolument pas au dessus de la limite legale. Elle a repondu qu’elle ne possedait pas de permis de conduire pour les Cook’s. Ici, c’est une obligation de demander immediatement, des l’arrivee, un permis locale si on desire conduire un vehicule.
Quand Gisela est rentree a la maison, elle commenceait a reagir. Elle appelait un ami commun et les deux ont essaye de m’atteindre par telephone, mais ce n’etait pas possible. Ils ne pouvaient meme pas telephone depuis le presidium de la police, car il parait que ces gens etaitent debordes et n’avaient pas le temps de s’occuper des telephones. Rien ne m’etait dit de tout ca, car je n’avais aucun droit.
Plus tard, vers 10.30, je n’avais toujours rien entendu…..les deux sont venus m’apporter le strict necessaire. J’ai pu me changer, m’arranger un peu ce qui n’etait vraiment pas evident.
Vers 11.30, ca commencait a bouger. Une voiture de police est venue me chercher est m’a amenee dans le batiment de la justice. Je devais restee de bout devant le juge. On se sent terriblement mal a l’aise. Je ne pouvais pas dire un mot. On m’a conseille de prendre un avocat. On ne m’a meme pas permis de dire un seul mot. J’ai du rendre mon passeport. Il m’ont egalement signale qu’il m’etait interdit de me rendre dans un restaurant ou dans tout autres commerces vendent de l’alcool. Mon “cas”, car maintenant j’etait devenu un cas etait repousse a la semaine suivante. .
J’etais furieuse, malheureuse et triste, tout en meme temps. Je me suis rendue aux “Cooks Island News” et j’ai raconte toute mon histoire au redacteur. Evidemment, le lendemain je me suis trouvee sur la premiere page: une femme de 72 ans mise en prison. C’etait un cauchemar.
J’ai pris un avocat, meme si je pensais toujours ne pas en avoir besoin. Cet homme m’a demande immediatement une avance d’argent. Son tarif etait de 200 dollars l’heure!
Entre-temps, deux temoins se presentaient et pretendaient que j’avais roule d’une facon dangereuse. Maintenant, il faut savoir que les routes de Rarotonga presentent beaucoup de trous. En plus, il n’y a pratiquement pas d’eclairage. La ligne blanche mediane est invisible a beaucoup d’endroits. Alors automatiquement on roule plus au milieu de la route pour eviter les trous qui se situent, la plupart du temps, vers les bords. Deux personnes ont fait, le lendemain, des photos de deux poteaux electriques que, soit disant, j’aurai presque renverses…. !!!
J’ai pris contact avec les consulat Suisse de Wellington. L’ambassadeur m’a egalement conseille de prendre un avocat.
Ensuite, j’etais a nouveau presentee devant la cour et la salle d’audience etait remplie de gens. Ils venaient tous et tous etaiement de mon cote. Mon avocat m’a demande si j’avais demande a ces gens des venir, ce que je n’avais evidemment pas fait. Tout le monde etait preoccupe par mon sort, meme la population locale. Ils m’ont apporte des fruits etc…..C’etait touchant et ca m’a fait du bien.

Apres avoir attendu environs une heure, c’etait mon tour, mais la prodedure etait repousse a plus tard, car il y avait conflit d’interet, puisque la juge de paix etait une amie a moi. Par contre, on m’a rendu mon passeport.
Un semaine plus tard, meme prodedure. Nous attentions et attendions. Apres environs 2 heures, mon avocat m’annoncait que j’allais etre la personne suivante. Ca semble incroyable, mais la procedure etait de nouveau ajournee, car la cour n’arrivait pas a retrouver mes papiers et depositions.
Entre-temps, beaucoup de lettres, de telephones, de fax et d’e-mails se sont echanges. La facture de mon avocat montait et montait. Pour chaque fax je devais payer 10.—dollars. Pour chaque reseignement 20.—dollars. Un autre avocat et ami a moi, s’est mis en rapport avec mon avocat. Encore un autre avocat de New Zealand m’a rendu visite en me disant qu’il n’y avait absolument pas d’evidences ou de faits contre moi. C’etait un eternel “va et vien”. J’etais a nouveau convoquee et la session etait encore une fois repoussee ulterieurement. Beaucoup de nuit sans sommeil. Je devais avoir recours a un medecin, car j’etais tres nerveuses et je n’arrivait plus a dormer. Je n’arrivait pas a comprendre ce qui ses passsait.
Ensuite arrivait l’entretien avec le commissaire de police en presence de mon avocat et de cet avocat ami. Le commissaire s’excusait trois fois que son personnel s’etait acomporte de facon inadequate. Jamais j’aurai du etre mise en prison, mais qui’il etait responsible des actions de ses gens et qu’il se devait d’etre solidaire. Donc, toute la resposabilite lui incombait.
Ensuite il me demandait si ma facon de conduire pendant la nuit etait aussi bonne que pendant le jour . Evidemment que non puisque je souffre d’une catharacte dans mon oeil droit.
On m’a prie de considerer une solutions de “win-win”, d’avouer que je roulais sans prendre garde. Mais ceci n’etait pas vrai non plus. Donc toute l’histoire a ete gentiment oublie…..
Evidemment je pourrais deposer plainte contre la police, mais ce n’etait guere conseille, car vue le systeme judiciaire dans le pays, ca pourrait prendre des annees. En meme temps, je serais surveille sans arret ce qui n’est pas agreable non plus. Comme je tiens a vivre ici, je ne faisait rien et ne ferai rien.
Toute cette histoire m’avait coute 4’000.—dollars, pour rien…..mais il y a encore mieux.
Environs 2 mois plus tard, je recois un telephone de mon ami avocat, m’annoncant que le commissaire voulait me faire parvenir une petite somme de dedommagement. Si je voulais bien etre d’accord avec 1’000.—dollars. Je croyas avoir mal entendu. Evidemment, j’ai accepte. Mon ami m’a alors conseille de ne pas depenser l’argent de suite, car ca pourrait prendre du temps avant de le recevoir.
Le jour suivant j’ai recu un cheque de 1’000.—dollars.
EST-CE QU’IL Y A EU UNE DISCUSSION DE DROIT ICI????





JAN’S GEBURTSTAGS PARTY
und ich war auch eingeladen. Es sollte im engsten kreis stattfinden. Was engster Kreis bei Kay bedeuted ist nicht immer ganz klar und vielleicht auch nicht eng.
Die ganze Woche ueber hatte es geregnet. Kay als geborene Schwarzseherin sah ihren Abend schon im Eimer. Jedoch es kam alles ganz anders und es war wunderbar. Wir sollten um 4 Uhr dort sein in diesem wunderschoenen Haus mit dem spektakulaeren Palmengarten am Meer. Jeder brachte irgendwetwas zum essen mit. Dann sollte es ein BBQ geben und Kay hatte eine Ueberraschung. Sie sah sehr gut aus in schwarzen fernoestlich anmutenden Hosen und Ueberwurf. Es kamen immer mehr Gaeste. Ich dachte mir so gegen 50. Also ihre “engsten” Freunde und natuerlich Jan. Denn Jan feierte ja seinen sechzigsten Geburttag und dazu war ja die Party angesagt.
Es kamen seine Toechter aus New Zealand und ein Bruder mit Frau und auch sein einziges Grosskind war da. Wir waren eine interessant gemischte Gruppe. Aber das sind wir immer bei Kay. Man sprach mit allen, zirkulierte weiter zu den naechsten Gaesten. Man hatte ein Glas in der Hand und eigentlich war es wie bei einer Cocktailparty . Kay bat, dass alle mindestens bis nach 6 Uhr Abends bleiben sollten, da sie eine Ueberraschung fuer ihren Mann haette. Wir wollten ja alle viel laenger bleiben und niemand dache daran, sobald zu verschwinden.
Sechs Uhr ging vorbei und nichts geschah. So gegen 6.30 kam dann ein Pfarrer und kurz darauf Kay im weissen kurzen Hochzeitsdress mit Schleier. Was war denn hier los? Jan kam total ueberrascht und wusste nicht was geschehn wuerde. Aber Kay hatte sich in den Kopf gesetzt, ihre Hochzeit mit Jan zu wiederholen und dass wieder die gleiche Zeremonie abgehalten werden sollte.
Es war wie bei Fellini,(sogar er haette hier noch was lernen koennen) amusant, skurril und lustig. Jan war total ueberumpelt worden und sagte natuerlich zu allem ja. Sie hatte ihm vorher ueberhaupt nichts von ihren Plaenen mitgeteilt. Aber sie meinte, dass sie der Boss sei und deshalb das gemacht wuerde. Sogar der Pfarrer musste manchmal schallend lachen. Aber es war so gut. Was er wohl wirklich dachte, sei dahingestellt.
Nachher setzte Tenzmusik ein und ich bitte Euch vorzustellen, wie das aussieht, wenn eine Frau im kurzen Hochzeitskleid mit Mann tanzt, daneber eine hochschwangere Frau sich nach der Musik dreht und ein paar gut gekleidete Damen und Herren sich nach der Musik tanzten mit komischen Gebaerde. Es war wirklich unbeschreiblich. Ich dachte, ich waere in einem Film, aber natuerlich tanzte ich auch. Gerald, der mich hingefahren hatte, meinte, dass er immer zwei Takte zu spaet kaeme und er es deshalb davon Abstand nehmen moechte. Aber es war so verrueckt und gut.

Dann gab es ein BBQ mit einem Schwein am Spiess und viele gute kleine Sachen wie Rukau, Raw Fish, viele verschiedene Salate. Alles war ganz wunderbar.
Natuerlich durfte die Hochzeitstorte auch nicht fehlen.
Das spukhafte Erlebnis dauerte bis in die Nacht hinein (hier ist es ja im Moment Nacht um 18 Uhr) und ich darf sicher sagen, dass alle Anwesenden ihre Freude daran hatten.



FETE D’ANNIVERSAIRE DE JAN

Et mois aussi, j’etais invitee. La partie devait avoir lieu en petit comite. Ce que veut dire l’epression “ petit comite” chez Kay n’est pas toujours tres clair et n’a peut-etre rien avoir avec “petit”.
Pendant toute la semaine il avait plu et Kay, voyant toujours tout en noir, avait déjà vu sa soiree “dans l’eau” (au proper et au figure). Au contraire, tout c’est passé tres bien et c’etait merveilleux. Nous etions senses arriver dans cette merveilleuse maison avec ce jardin de palmiers spectaculaires directement au bord de mer, au environs de 16h. Chacun apportait quelque chose a manger. Ensuite, il etait prevu qu’il y aurait un BBQ et Kay avait une autre surprise.
Elle avait allure formidable avec son pantalons noir nous rappelant l’orient et son poncho assorti. Il arrivait toujours plus d’invites….je pense environs 50. C’etait “ses amis les plus proches” et evidemment Jan, car Jan fetait son 60eme anniversaire et etait le heros de la partie.
Etait la egalement, ces deux filles vivant en Nouvelle Zeland , ainsi que son frère avec son epouse et aussi son seul petit-enfant. Nous etions un groupe de personnes bien interessantes, ce qui est toujours le cas chez Kay. On parlait avec tout le monde,…on circulait vers d’autres personnes ….on avait un verre a la main et c’etait plus ou moins une “cocktail-party”. Kay nous demandait que nous restions tous au moins jusqu’a 18h car elle preparait une surprise pour son mari. De toute facons, nous voulions tous rester plus longtemps et personne ne pensait a partir de si tot.
6 heures passait et rien ne se precisait. Finalement, aux environs de 6.30 arrivait un pasteur et peu de temps après Kay, habillee d’une robe blanche courte et d’un voile. Que se passait- il? Jan etait completement abasourdi et n’avait aucune idée de ce qu’il allait arriver. Kay s’etait mise dans la tete de recelebrer son mariage avec Jan avec la meme ceremonie.

C’etait comme un film de Fellini (ici, meme lui aurait pu apprendre encore quelque chose), amusant, bizarre et un peu fou. Jan etait completement submerge et disait evidemment oui a toutes choses. Kay ne lui avait strictement pas devoile ses plans et pensait etre la patronne et qu’il fallait le faire. Meme le pasteur eclatait de rire de temps en temps. C’etait tres bien ainsi. Ce qu’il pensait vraiment, on l’ignore.

Ensuite, la musique de danse a commence et il faut vous imaginer le tableau, si une femme dans une robe de mariee courte danse avec son homme, a cote une femme hautement enceinte qui bouge au rythme de la musique et quelques dames et messieurs tres elegants y participent en se dandinant. C’etait tout simplement indescriptible. Je pensais m’etre egaree sur un plateau de cinema, mais evidemment, je dansais aussi. Gerald, un ami qui m’avait accompagne a la reception, prentendait qu’il arrivait toujours avec deux pas de retard sur la musique et pour cette raison y renoncait. Tout etait un peu “foufou”, mais tres formidable.
Ensuite, on servait un BBQ avec un cochon entier sur la broche et plein d’autres bonnes petites choses, comme du “rukau” (legume), du poisons cru…et differentes salades. Tout etait tout simplement merveilleux.
Evidemment, la gateau de marriage ne pouvait pas manquer.
L’evenement de reve durait jusqu’a tard dans la nuit (actuellement, il fait nuit ici autour de 18h) et je peux certainement assurer que tous les participants etait enchantes.

Mein erstes Rendez vous in den Cook Inseln und wie es ausging

18 Jahre ist dies her und ich war viel juenger. Ich wuerde nicht jugendlich sagen, aber einfach juenger.
Bevor ich hier lebte, buchte ich meistens im Palm Grove, in einem der kleinen Bungalows am Meer . Das Palm Grove ist ein wunderbar gelegener kleiner Resort in Titikaveka und wunderbar idyllisch .Dort erhielt ich mein erstes Rendez-vous, genannt “date “in englischer Sprache.
Der Mann war charmant, nicht zu alt und vor allem nicht zu jung und ausserdem, was mich natuerlich auch etwas beeindruckte, er war der Sohn eines amerikanischen Senators in Hawaii. Er war also Amerikaner und ein so netter Mann, der mich zum Dinner einlud. . Er sagte “for tea”, aber das bedeutet hier Dinner, was ich auch nicht wusste. Ich fand es nur immer seltsam, dass Leute mich zum Tee einladen um 7 Uhr Abends. Tea war fuer mich Tee und Kuchen und das wollte ich partout nicht am Abend. Dann fand ich endlich raus, dass dies in Neuseeland und im pazifischen Raum Dinner bedeutet. Er hat mich in sein Haus eingeladen, was hier ueblich ist, da es damals nicht zu viele Restaurants gab. Er besass einen suessen Bungalow nicht sehr weit vom Palm Grove und erklaerte mir, wo dieses Haus zu finden sei. Er arbeitete damals fuer die Regierung hier und war ein Freund des Premier Ministers.
Ich zog mein bestes Kleid an und wartete, dass ich abgeholt wuerde. Ich wartete und wartete. Er kam nicht. Das hat mir ueberhaupt nicht gefallen und tat meinem Ego gar nicht gut. Ich fuehlte mich versetzt, was ich ja auch war….Dann wurde ich sauer und dachte total schlecht ueber die Maenner. Wie man halt so ist.

Viel, viel spaeter habe ich dann erfahren, dass e shier nicht ueblich ist, dass man eine Dame abgeholt Ich nenne dies barbarisch und ueberhaupt nicht fein . Man geht einfach hin. Das war total neu fuer mich Europaerin.
Ich habe den Mann dann 10 Jahre spaeter getroffen und wir sind uns dann ein paarmal bei und mit Freunden begegnet . Ich habe ihm dann die Geschichte erzaehlt. Wir haben gelacht ueber dieses Missverstaendnis und fuer mich die verpasste Gelegenheit. Er sagte allerdings, das ser sich nicht mehr erinnern kann. Auch dies tat meinem Ego nicht gut….Man will ja schliesslich einen unvergesslichen Eindruck hinterlassen.

MY FIRST DATE IN THE COOK ISLANDS

About 18 years ago, when I was somewhat younger, not exactly youthful, but still younger, I was holidaying in Rarotonga, capital of the Cook Islands.

I was staying at a small resort, Palm Grove Lodges, in one of their three small units on the beach fronting an exquisite lagoon. There has since been changes (there are eight units now), but at this time it was a more interesting setting, rather romantic and promising. Love is in the air?..

I met a charming man, middle-aged perhaps, but handsome and what’s more , he was the son of an American Senator. I have never met a senator, so I was quite impressed. He also revealed that he worked for the local government and was a friend of the Prime Minister. I was flattered. He invited me for tea, which in this part of the world does not mean tea and cakes at 4 pm as in Switzerland where I come from. Here, in Rarotonga, tea means dinner. Hence he invited me for dinner at 6.30pm at his house. He explained where his house was situated. Since restaurant food was generally not at a high standard in those days people invited current and future friends to their private homes to eat.

Dressed up to the nines in my best finery, well ahead of the appointed time I waited to be picked up. I waited and waited in anticipation of an interesting evening, but he didn’t turn up. I was upset, my ego was shattered and I felt jilted and mistreated. I became angry and began to think that all men are like this.

However, I learned much later that men in the Pacific do not fetch their women, a most ungentlemanly characteristic. I had learned this fact the hard way.

Some years later when I was living here, I met this man again and reminded him of this incident and my disappointment. We laughed about the misunderstanding and the missed opportunity, but he could not remember the occasion. This was not very flattering for me, but the years had taken their toll, he was much older and memories tend to fade with age.

I must be honest and conclude that I did not impress him and I have to live with this fact. Id put my best dress on for nothing…..

TUPU LE CHAT
Mon nom est Tupu. Dans la langue Maori des iles de Cook, ce nom veut dire: l’adolescent! J’ai maintenant plus d’une annee et je suis tres beau. En realite, je ressemble plus a un jaguar, mais comme sur mon ile il n’ y a pas de jaguar, je suis simplement in chat.

Tres peu de temps apres ma naissance, je suis arrive dans la maison au bord de la mer. Je ne me rappele pas exactement, mais je devais avoir environs 3 semaines, quand on m’a jete a la rue. Cristina m’a trouve et elle m’a amene dans la maison au bord de l’ocean tranquil. En realite, la proprietaire de la maison, Thea, ne me voulais pas du tout et elle m’a amene dans un home pour chat. J’etais chanceux, car comme il y avait deja tellement de chats a cet endroit, par pitie, je suis arrive a nouveau dans la maison au bord de la mer.


J’etais tres petit et evidemment j’ai laisse partout mes traces. Ceci n’a pas plu du tout a Thea et elle m’a evince de la maison et mis dehors sur la terrasse. Alors je devais, malgre que j’etais si petit, passer ma nuit dehors sur une chaise. Ma mere adoptive n’etait pas tranquille et venait me voir toutes les heures, car elle voulait savoir comment j‘allais. Je suis un survivant et je l’ai bien tenu en haleine.


Et maintenant, je peux faire ce que je veux. Par exemple: je sors chaque nuit. Ensuite comme cadeau, j’apporte mes petites souris toujours a la maison et je joue avec elles ce qui ne plait absolument pas a Thea. Alors elle m’engueule ce que je n’apprecie pas du tout..Ca entre d’une oreille et sort par l’autre. C’est bien pour ca que l’on a deux oreilles, non? Elle essaie de me pousser a nouveau dehors, moi et ma souris, . Ca peut durer des heures et ceci au milieu de la nuit. A l’aube, je suis a nouveau de retour.
Vers 5h du matin, je rentre et evidemment, je veux ma nourriture. Cette nourriture ne me plait pas toujours. Alors, je ne mange pas, tout simplement. Que sont ces manieres? Les grandes personnes mangent aussi seulement ce q’ils aiment et ce qu’ils veulent. Je miaule tres fort et ceci a 5h du matin. Ma “Mere”se fache et elle crie que je dois me tenir tranquil. Alors, je me tiens peinard pour quelques minutes. Mais au bout d’un moment, je trouve ca trop stupide et je commence a bouger de petites choses ce qui fait du bruit. Ceci est ma facon d’agir, pour recevoir ce que je veux. Enfin, je suis beau et le seul chat dans la maison. Mere en a assez et, epuisee, elle me donne mon repas. J’ai encore une autre tactique: si la nourriture n’est rien de special, je ne mange pas jusqu’au moment ou Mere me caresse. Et elle doit le faire pendant tout le temps que je mange.
Il faut eduquer les personnes. Si je ne recois pas assez a manger, ce qui est souvent le cas et je n’ai pas eu de lait maternelle, je me mets simplement devant le frigidaire et je ne bouge plus.
Mere allait pour cinq semaines en Europe et m’a laisse seul avec une dame bizarre. Quand Mere est revenue, je l’ai ignore pendant 3 semaines. Elle doit apprendre qu’il y a certaines choses que l’on ne peut pas faire avec moi.


Apres le repas, je me nettoie et je me repose. S’il ne fait pas trop chaud, je saute, depuis l’armoire sur les poutres de bois du plafond. La, on peut m’appeler tant que l’on veut. Je n’entend rien. Durant l’apres-midi, je me leve tranquillement. Je m’allonge et Mere caresse mon ventre, ce que j’aime beaucoup.

D’ailleur, j’aie encore une autre occupation. Je chasse les petits poissons lesquels sont la nouvelle decouverte dans le bassin de lys. Ceci est enfin un changement dans ma diete. Personne veut toujours manger la meme chose. Les gens non plus.

Je fais encore une autre, tres belle chose. Si Mere n’est pas la, je me mets sur la table de la salle a manger a cote du salon.. C’est merveilleusement frais. Je n’ai pas le droit, mais je le fais. Quand elle arrive, je disparait tres rapidement.

J’ai une bonne vie ici. Mais Mere veut toujours m’embrasse (schmusen), ce que je n’aime pas du tout. Je me tiens tranquil pendant quelques secondes et ensuite ….wups…..je suis loin. Mais avant, je lui montre encore tres brievement mes griffes. Il ne faut pas se laisser faire. Un peu d’education est aussi valable pour les personnes. Mais de temps en temps, je lui donne aussi un petit plaisir, je grimpe tout en haut des arbres et je regarde en bas d’une facon effronte. Alors elle rigole et elle est contente et moi aussi. Les gens sont bizarre.

Pour finir, j’aimer encore dire: grosso modo, je me plais dans la maison au bord de la mer. Il faut ignorer les petits inconvenients. Rien n’est parfait.
]
Le chat Tupu


(P.S. Une nuit, Tupu a ete tue par quatre chiens errants)
Balise dans la crique - Evenement du 23 Avril 2010 a Rarotonga

Hier matin, au alentours de 7.30, je voyais une chose monstrueuse flottant dans la crique logeant un cote de ma maison. En regardant de plus pres, je realisais que c’etait une enorme balise de couleur orange, d’une longueur d’environs 2 metres et largeure 80cm.. En realite, je ne savais pas excactement ce que c’etait et c’est seulement plus tard que l’on m’a appris que c’etait probablement une balise ou un flotteur d’un bateau de peche japonais qui s’etait echoue quelques annees auparavent sur le recife. La balise s’etait liberee et avait fini par arriver dans ma crique.

Ne sachant pas exactement que faire, j’ai arrete un passant sur sa mobilette, lui demandant de jeter un coup d’oeil dans le ruisseau. Il m’a conseille tout simplement de laisser l’objet ou il etait, avant de s‘eloigner, probalement pour acheter du pain pour son petit dejeuner. Je connaissais cet homme, un villageois plutot taciturne et pas tres amical. Notre breve rencontre etait probablement le faite d’une antipathie mutuelle.

Ensuite, je suis descendu dans la crique pour essayer de bouger le “truc”, mais c’etait extrement lourd, probablement rempli d’eau, bien bloque solidement dans le sable. Je ne savais vraiment pas que faire. J’avais peur qu’avec la maree montante, la balise pourrait obstruer le gros tuyau d’evacuation d’eau du ruisseau, tuyau qui se trouvait directement sous la route. Comme il pleuvait fortement depuis 2 jours, il ne serait pas impossible que la maree montante provoque de serieuses innondations..

Alors j’ai decide de telephoner au Department de l’Environnement qui m’a conseille d’approcher Papa Kapu, un homme de 85 ans, qui pourrait eventuellement m’aider a resoudre le probleme. Moi je pensais qu’a son age Papa Kapu ne devait pas etre concerne, alors, il m’ont demande d’aller voir le pasteur de l’eglise locale et de lui expliquer la situation. Ils pensaient que le pasteur connaissait certainement quelques hommes forts qui pourraient enlever la balise de la crique. Moi je croyais que le travail du pasteur etait plutot de sauver les ames de ses brebis que de s’occuper de ce probleme. Normalement le Departement de l’Environnement est responsable de toute l’ile, mais j’avais l’impression qu’ils ne prenaient cette histoire pas tres au serieux et qu’ils n’avaient franchement pas envie de s‘en occuper.


Je me sentais perdue car je n’avais aucune idee que faire. Juste a ce moment arrivait une voiture de police et j’ai fait un signe pour qu‘elle s‘arrete. Dans la voiture se trouvait deux policiers, une femme et un homme et je leur ai explique la situation La femme insistait que je devait appeler le Departement de la Sante, alors que l’homme optait pour le Departement de l’Environnement. Je leur ai dit que j’avais deja avise ce dernier et, plutot timidement, je leur demandais s’il n’etait pas plus adequate et plus efficace si eux le faisaient officiellement a ma place. La policiere a considere ma demande un bon moment et finalement acceptait de s’en occuper des son retour au bureau de la police d’Avarua.

Environs deux heures plus tard, je voyais ariver deux hommes forts, chacun pesant autour de 100 kg, et ils commencaient a essayer de liberer la balise, mais l’entreprise etait voue a l‘echec. Ils pensaient que le flotteur venait eventuellement de Tahiti, mais retrospectivement, il semblais plus probable qu’il venait de ce bateau japonais mentionne plus haut. Mais la question de l’origine de l’objet ne pouvait pas resoudre le probleme actuel et un des homes m’a demande si je possedait une grosse corde. Heureusement j’avais trouve auparavant une grosse corde dans la crique et je la leurs donnais. Ils ont attache un des bout autour du monstre et l’autre bout a leur camion. Il aurait probablement ete plus facile d’utiliser un elephant! Finalement, avec beaucoup de bruit du moteur de leur camion et en labourant le terrain, ils ont reussi a tirer l’objet hors de la crique et a le hisser sur leur vehicule. C’etait un soulagement et une image pour les Dieux de voir partir la voiture, avec la balise a bord et plus etre un danger dans “ma” crique.

Mama Tangi ( une histoire commence il y a plus de 40 ans)
Mama Tangi est ma voisine. C’est une tres belle vieille femme, avec un de ces visage des mers du sud que nous connaissons du peintre Paul Gauguin. Elle est tres travailleuse et active et c’est elle-meme qui m’a raconte son histoire. L’histoire de sa vie anterieure.
Elle vient de Mangaia. Son pere etait un pecher et il prenait plus ou moins bien soins de sa famille. Sa mere n’etait pas sa vraie mere. Elle a ete prise en charge par une tante, sorte d’une mere nourriciere. Ceci n’est pas inhabituel dans les iles. Un enfant n’est pas considere comme une propriete. Si une fille n’a pas d’enfants et l’autre en a plusieurs, il arrive qu’un enfant ou meme deux, soient donne a l’autre femme. Elle peut meme demander une adoption, mais ceci est encore une autre histoire. Aujourd’hui, je veux parler de Maman Tangi.
Pendant ses jeunes annees, après avoir quitte l’ile de Mangaian, elle vivait a Matavera qui est une commune de Rarotonga. Elle avait trois enfants bien que n’etant pas mariee. Ceci aussi est tout a fait normal dans nos regions. Ils etaient tous hereux et contents de leur vie.
Un jour, “son homme” rentrait a la maison et se plaignait de graves douleurs dans son ventre. Evidemment, Mama Tangi etait tres soucieuse et elle demandait ce qu’il avait mange. La reponse etait: du poisson du recif! Ceci ne laissait rien de bon a prevoir, car le recif etait infecte d’une mystereuse maladie et un empoisonnement de poisson etait assez courant.
Les gens d’ici mangent tous de “Ika Mata”, ce qui est du poisson cru. Normalement c’est du thon des mers profondes. On laisse mariner l’Ika Mata” dans du jus de citrons, accompagne de carottes, concombres et de lait de coco pendant quelques heure. Ceci est une facon merveilleuse de preparer le poisson cru. Par contre, pour raccourcir le procede, le pecheur met quelques gouttes de citrons sur son poisson fraichement attrape et le mange directement.
Le pauvre homme avait donc attrape un empoisonnement de poissons et son etat devenait de pire en pire. Mama Tangi a couru chez un medecin. Il faut vous imaginer qu’il y a 40 ans, tres peu de personnes possedaient un telephone. Sur la route, laquelle a l’epoque n’etait pas encore goudronnee, une voisine l’a arrete pour lui dire que l’etat de “son homme” empirait. L’homme l’a encore prie de bien prendre soin des enfants, de les elever d’une facon honnete, ce qu’elle a promis. Ensuite il est mort. Si Maman Tangi etait malheureuse, je n’en sais rien, car elle m’en a rien dit. Ici, les gens sont tres reticents de parler de leurs sentiments.
La semaine suivante, la Mere du defunt – Mata – venait voir Mama Tangi pour lui faire la proposition d’epouser son autre fils, lequel justement etait devenu veuf. Mama Tangi ne voulait pas se decider de suite et a demande une nuit de reflection pour pouvoir reflechir tranquillement a la proposition. L’homme “offert” etait Papa Kapu, une sorte de Saint. Il ne boit pas de biere, pas d’alcool du tout et il connait sa Bible par coeur. C’est un homme tres respecte a Rarotonga et probalement on le connait dans toutes les iles.
Le jour suivant, Mama Tangi a accepte et ils se sont maries. Cet homme n’aurait pas pu trouver une meilleure femme. Par la suite, ils ont encore eu trois autres enfants et ils sont heureux et contents.
C’est aussi simple que ca par ici.
P.S. Papa Kapu est decede l’annee passee. Il avait de beaucoup depasse les 80 ans

Mama Tangi (eine Geschichte, die vor mehr als 40 Jahren began)
Mama Tangi ist nun meine Nachbarin. Eine wunderschoene alte Frau mit einem Sueseegesicht, wie man es von dem Maler Paul Gauguin her kennt. Sie ist unerhoert arbeitsam und aktiv, und sie hat mir ihre Geschichte erzaehlt. Ihre Geschichte aus ihrem frueheren Leben.
Sie stammt aus Mangaia. Ihr Vater war ein Fischermann und versorgte seine Familie recht und schlecht. Ihre Mutter war nicht ihre wirkliche Mutter. Sie wurde von einer Art Tante uebernommen, eine sogenannte Feeding Mother. Dies ist hier nichts Ungewoehnliches. Ein Kind wird nicht als Eigentum betrachtet. Bekommt eine Tochter keine Kinder und die andere hat mehrere, so kann es vorkommen dass ein Kind oder auch zwei der anderen Frau gegeben wird. Sie kann dann sogar eine Adoption anfordern. Aber das ist wieder eine andere Gechichte. Ich will jedoch von Mama Tangi erzaehlen.

In jungen Jahren wohnte sie nach ihrem Wegzug von der Insel Mangaian in Matavera, das ist eine Gemeinde von Rarotonga und hatte drei Kinder. Sie war nicht verheiratet
Aber auch dies ist ganz normal in diesen Regionen.. Alle waren sie gluecklich und zufrieden.

Doch eines Tages kam ihr “ Mann” nach Hause und klagte ueber Bauchschmerzen. Natuerlich war Mama Tangi sehr besorgt und fragte, was er denn gegessen haette. Fisch, war die Antwort. Reef Fisch! Das war alles nicht so gut, da das Reef von irgend einer geheimnisvollen Saeuche verpestet ist und Fischvergiftung relativ viel vorkommt. .

Die Leute hier essen alle “Ika Mata,” das ist roher Fisch. Normalerweise Thonfisch, natuerlich aus der Tiefsee. Ika Mata wird mit Limonen oder Zitronen betreufelt und eingelegt fuer ein paar Stunden, mit Karotten und Gurken und Kokosmilch vermischt. Es ist dies eine wunderbare Art rohen Fisch zuzubereiten... Um jedoch das Prozedere abzukuerzen, betreufelt ein Fischermann seinen gefangenen Fisch einfach mit Zitrone und isst ihn so frisch wie er ihn faengt.
Der arme Mann hatte also Fischvergiftung und diese wurde schlimmer. Mama Tangi rannte zu einem Arzt. Man muss sich auch vorstellen, dass vor 4O Jahren nicht viele Leute hier Telefon hatten. . Sie wurde auf der Strasse, die damals noch nicht asphaltiert war aufgehalten von einer Nachbarin, die ihr die Mitteilung machte, dass es ihrem «Mann » nun ganz schlecht ginge. Sie eilte zurueck und der Mann hat sie noch gebeten, gut auf die Kinder aufzupassen und sie recht zu erziehen, was sie vrsprach, dann starb er. Ob Tangi ungluecklich war, weiss ich nicht, da sie darueber nichts ausgesagt hatte. Die Leute hier sind verbal sehr karg inbezug auf eigene Gefuehle.

In der Woche darauf kam die Mutter des Verstorbenen –Mata – zu ihr und macht Tangi den Vorschlag, doch ihren anderen Sohn, der gerade Witwer geworden war, zu ehelichen. Tangi wollte sich nicht sofort entscheiden und erbat eine Nacht Bedenkzeit, um ueber die Sache zu sinnieren. Der “offerierte” Mann war Papa Kapu, ein “Heiliger”. Er trinkt kein Bier,ueberhaupt keinen Alkohol und kennt seine Bibel auswendig. Er ist ein sehr geachteter Mann auf Rarotonga und wahrscheinlich kennt ihn die ganze Inselgruppe.

Am anderen Tag sagte Tangi zu und sie heirateten. Eine bessere Frau haette dieser Mann nicht finden koennen. Daraufhin. haben sie nochmals drei Kinder gezeugt und sind gluecklich und zufrieden.

So einfach ist dies hier.


Nachtrag: Papa Kapu ist im letzten Jahr verstorben. Er war hoch in den Achzigern.

 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Thea Pijpers.
Published on e-Stories.org on 07.07.2012.

 

O autor

 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Previous title

Does this Poem/Story violate the law or the e-Stories.org submission rules?
Please let us know!

Author: Changes could be made in our members-area!

More from category"Travel Stories / My Home Country" (Short Stories)

Other works from Thea Pijpers

Did you like it?
Please have a look at:

A TALE FROM THE SOUTH PACIFIC - Thea Pijpers (Travel Stories / My Home Country)
Pushing It - William Vaudrain (Geral)