Karl Wiener

Le vent d'hiver

 

Cette histoire n'est pas écrit par moi-même. Mon père l'a raconté il y a plus de soixante-dix ans, quand j'étais un petit enfant. Maintenant, je l'ai écrit, car je crois qu'il ne devrait pas être oublié.

 

       On pouvait entendre le vent longtemps avant son arrivée. Au début, c'était un doux murmure sur les pentes des collines au loin, puis un rugissement dans le bois tout près, puis il bruissa avec colère dans les brindilles sèches des arbustes au ruisseau. Finalement il sauta par un grand saut à travers la rue et demeura juste avant la clôture du jardin:

 

L e  v e n t  d ’ h i v e r

 

       Sans hésiter, il sauta d'un bond précipité par dessus la clôture au milieu des carrés. Dans un coin du jardin, là, où la clôture de bois bordée au mur du voisin, il se tourna autour de soi-même. De cette manière il créa un tel tourbillon, que la poussière sèche se leva, et les buissons chauve de groseille agitaient leurs bras nus. Puis le vent tempêta jusqu'à la maison. Sur son chemin, il fallait passer près de la niche du chien. Quand il secoua le toit, le chien sortit précipitamment de la cabane. «Halte-là, qui que ce soit?", il aboya après le vent et grogna: «Ne risque pas poursuivre ...». Mais le vent porta un coup à la cabane et se lança contre la maison afin que les murs tremblèrent. Après cela il jeta quelques gouttes de pluie, qu'il avait apporté dans un petit nuage, contre les vitres, mais il n'était pas en mesure d'entrer dans la maison.

 

....... Dans la maison, les enfants dormaient tranquillement dans leurs lits. Leur doux soupirs ronflants flottèrent jusqu'au plafond, semblable à des ballons ridés, qui ont perdu partiellement l’air. Quand un nombre suffisant d'eux avaient été rassemblés là-haut, la mère se réveilla, se leva de son lit et ouvrit la fenêtre. "Wuutsch ..." les soupirs se glissèrent par la fenêtre et le chien somnolent grogna après eux: »…rrr ...,rrr», jusqu’á ce qu’ils disparaissent dans le ciel de la nuit.

 

....... Toutefois, avant que la mère est capable de fermer la fenêtre, le vent de la nuit se glisse dans la chambre et saute en plein milieu d'une corbeille rempli de linge propre. La mère veut le jeter dehors, mais le vent est plus rapide. Avant qu'elle est capable de saisir le gêneur, celui tire rapidement du linge hors de la corbeille et s’échappe. Il se précipite par-dessous les lits des enfants, portant un coup d’en bas à chacun d'eux."Huch ...", les enfants soupirent doucement et ramènent le pieds vers soi. Après cela, il s'assoit en plein milieu du visage de Sally. "Huuh ..., c’est froid». La fille se réveille immédiatement et se redresse dans son lit en criant: «Maman, il y a quelque chose de froid dans mon lit".

......." Eh bien, voilà! ", La mère murmure:« Viens, aide-moi à le chasser ". Mais quand elle tente sa chance de l'attraper, le vent s’échappe en haut sur l'armoire et jette les boîtes de jouets, qui avaient été stockée là-haut, à tout le monde qui essaie de s'approcher de lui. Marie a mis une veste et agite par le balai de sa poupée en direction de l'armoire. Le bruit réveille les deux garçons. "Dépêchez-vous et aidez! «, Marie appelle. Jaques monte sur l'armoire pendant le vent saute vers le bas, Jaques le suit, directement sur les épaules de Pierre. Marie crie: «Je l'ai pincée!", et pousse le nez de la mère par le balai, qui hurle de douleur. Pierre frotte son épaule. Tout le monde tourne autour de soi même et empêche les autres de réussir. Il y a un grand pêle-mêle.

 

       Le vent aussi est pressé, mais soucieux qu'il est, il ne trouve pas la fenêtre ouverte et se précipite tout autour dans la chambre, toujours le long des murs. Il en résulte une pagaille. Dans le coin de la pièce, à coté de l'armoire, il laisse en hâte une petite flaque sur le linge dans la corbeille. Puis il subit une blessure à la poignée de porte. C'est pourquoi il hurle de douleur. Jaques jette son cartable vers le vent, mais celui atterrit en plein landau de poupée de Marie. Pierre sortit une règle de les décombres et tente de embrocher du vent, mais la règle casse sur le mur. «Il a cassé ma règle! ", Jaques cris, et Pierre se défend:« Et t’es sauté sur mon épaule! ». ".... Ne disputez pas maintenant", la mère crie: «vous devriez m'aider mieux à expulser le vent! ". Avec efforts ils chassent le fauteur de troubles à un coin de la pièce, mais celui échappe à grand-peine à la porte. Il se transforme en un mince et long morceau de ficelle et glisse », flupp ...», par le trou de la serrure dans la cuisine et sortit de la maison par une fenêtre ouverte.

  

....... Le chien sortit de nouveau de sa niche, commença à aboyer et persécuta le réfugié jusqu'à la clôture. Le vent s'échappa avec beaucoup de difficultés à travers les lattes et s'enfuirent tremblant et épuisé il persécuter les réfugiés jusqu'à la clôture. Avec beaucoup de difficultés le vent s'échappa à travers les lattes et s’enfuit tremblant et épuisé. Le chien toutefois resta longtemps près de la clôture, ses jambes écartées et sa tête tendu en avant, et aboya: "wouf .. wouf .. wouf .." et à la fin il gronda: "... rrr ... rrr, …rrr ...», et encore une fois:  «…rrr«.

 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Karl Wiener.
Published on e-Stories.org on 13.03.2010.

 

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