Patrice Faubert

Du réussissement putréfié

Certes
Personne n'est si olpiche
Du coadjuteur qui défriche
Finalement, de tout cela, l'on se fiche
De l'illocalité de l'insécable
De l'insécable de l'illocalité
Rien n'est immanent
Car tout s'apprend
Mais hélas, dans le monocle
De la compétition, seul socle
De la société marchande
En érosion
Des besicles de la coopération
De l'entraide, moteur de l'évolution
Et tous ces gens
Qui parlent de vous
Via ce que les autres disent de vous
Via ce que d'autres ont pu dire de vous
C'est horrible
C'est pénible
C'est une honte
C'est une tonte
Forcément
Il ne peut en être autrement
Il ne faudrait parler de quiconque
Si l'on n'a pas fréquenté personnellement ce quiconque
Or
Comme l'on ne connait rien ou si peu de quiconque
Aux oreilles, de cette façon, tout est quelconque
Sauf
Le tout venant
Le tout dominant
Le tout gouvernement
A MORT, A MORT, A MORT
Voici mon aboiement
Du gauchisme libéral au fascisme libéral
Mais surtout, présentement, le fascisme libéral
Tous les regards du capitalisme, se muant en populisme, fatal
Comme l'assassinat de Paris
D'année en année, petit à petit
Et en 1961, ainsi
Il y avait 5555 voies, boulevards, impasses, " cités ", à Paris
Avec le ticket de métro en carton
Qui va disparaître en 2021, la technocratie, c'est con
Pour les pauvres, encore un coup dur
Qui ne pourront plus se déplacer, c'est sûr
Le tout venant
Le tout dominant
Le tout gouvernement
Le tout racialisant
Là, pas d'erreur
Et des gueules postillonnant la terreur
Célébrités et crapules politiciennes
Et autres rots pestilentiels
Comme celles et ceux qui votent pour elles
En joue, FEU, enfin, la belle !
Des images de la réussite putréfiée
La réussite putréfiée des images
Tout homme politique est devenu un lobbyiste
Toute femme politique est devenue une lobbyiste
Il faut faire le job
La domination sait changer de robe
S'en fichant plein les poches
Et après moi le déluge, c'est moche
A mort, à mort, à mort
Je leur jette le mauvais sort
Tout, donc, a été assassiné
Paris, d'autres villes, quelques vieux quartiers
L'amnésie de tout un passé
Et de nos jours, en seul monocle
De la compétition, comme seul socle
De la société marchande
De la fausse vie en perpétuelle demande
Et l'érosion
Des besicles de la coopération
De l'entraide, moteur de l'évolution
Voilà
Et à force d'élire des crapules politiciennes
Dans nos figures, leurs boues pestilentielles
La fin du début
Le début de la fin
Comme dans ce texte, sans début ni fin
Avec, qui revient et qui revient
Du ressassement et du refrain !

Patrice Faubert ( 2018 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

 

 
 

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Published on e-Stories.org on 06.09.2018.

 

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